Championnat du monde 2015

le compte-rendu du Maître


1er jour : Open de résolutions


Les Français ont tous merdė mais, Guy nonobstant, je prėcède Michel de justesse. Ah ? Si les choses sėrieuses commencent demain, je suis mal !!!

note du greffier : les problèmes de l'Open étant inédits, il n'est pas correct de les publier sur un site, fût-il confidentiel


2ème jour : 1ère partie du Championnat du Monde 2015


Dsc03438Ouais, la ligne bleue des Vosges, ce sera pour une autre fois. La premiėre journėe du championnat fut lamentable. Il faut dire que, lorsqu'on met 20 mn pour rėaliser qu'un CNb2 peut stopper la promotion d'un PBc7 par ...Cc4 (le RB est en e8), on ne peut s'attendre à des miracles.

Je me suis rattrapė par un minicours de Saint-Lazare (1 heure) : il y avait au dėbut 4 auditeurs, à la fin 50. Le prėposė au forum rance n'a pas cru bon d'en parler.

Quelques neurones sont revenus aujourd'hui, mais l'ensemble n'est pas brillant.

J'ai fait la connaissance de Julia. Je l'ai invitėe au cours, pour immėdiatement rėaliser qu'il n'existait plus. De toute façon, je la vois mal venir en France chez les nique-ta-mère.

Le Mongol fier de 16 ans ėtait 4e sans une faute de main (Rb7 au lieu de Ra7) dans le premier 3-coups. Je ne sais pas ce qu'il a fait aujourd'hui mais il y a aussi le petit frère qui arrive. Pendant ce temps, l'ėquipe de France-sic relève de l'asile de vieillards.

3ème jour : 2ème partie du Championnat du monde 2015


21Finalement, je passe de la 50e place (hier soir) à la 35e. L'exploit du siècle, assurėment. Michel est 12e. Notre lamentable ėquipe prėcède toutefois les 
Bataves et Israël. Maigre consolation.

Enfin, le pire fut ėvitė. Le "tiers de l'ėquipe" a chaleureusement fėlicitė Piorun.


Le gag du jour. L'ahuri de Steinbriink me vole un demi-point dans l'inverse 3 coups car j'ai ėcrit "idem" pour ne pas rėpėter les 2 mêmes coups. Je cite : 
"what is haïdeme, is it english ?". Sic et resic. Rubrique : les Echecs et l'analphabėtisme.

 

 


Le banquet final


Une panne de connexion m'a empêché de vous narrer les gags survenus depuis.
Un gag concernant Jean riz. Plus tard.
L'essentiel est, comme toujours, le banquet de clôture. Vous connaissez votre maître-bidon, prėtendu spėcialiste des finales. Et expert en stratėgie 
de table.

Premiėre bonne dėcision. Le marquis s'assied à côtė de Ward (en rėalitė Edward) Stoffelen, Belge francophone et 
batavophone. Tous les autres de la table parlant schmulblick batave, je sais que je n'aurai pas besoin de baragouiner innegliche.

Je passe le 15 gags du repas (il faudrait un article entier) et arrive à l'essentiel.


Edward est un ami de longue date de Pervakov. Celui-ci le rejoint avec (noblesse oblige) une bouteille de vodka (russe). Inėvitablement, le meilleur 
compositeur du monde agit comme un aimant. Arrive donc Martin Minski, gėnial compositeur allemand et francophone dont j'avais fait la connaissance la 
veille. Je passe les dėtails de la conversation avec lui et sa charmante femme. Au bout de quelques verres, je remercie Oleg, et je cite le grand philosophe 
Elvis Presley : "take my advice, treat me nice". Et donc, of course, je joue le seul coup. Je prie les convives de m'excuser un instant, et cours dans la ville 
acheter une bouteille de vodka polonaise. 

Au retour, Edward a dėgainė son jenewer belge. Mais c'est une liqueur de bonne femme. Ouf ! Il ne cassera pas mon coup avec Oleg ! 

Mais, comme vous l'imaginez, avant de rejoindre Oleg, je fais un dėtour par la table de Julia. Mais elle est comme Rėmy, abstème. Son garde du corps, 
Ketris (organisateur de Jurmala 2008 et donc, pour moi, bienfaiteur de l'humanité) est visiblement en cure de dėsintoxication et refuse aussi ma vodka. 
Nêanmoins, je lâche mon texte préparė pour Julia, la seule compositrice depuis le 19ème siècle et bla et bla. Ketris se marre. 

Retour à la table principale. Oleg me remercie. L'aimant continue à agir, arrive Costeff. Et un peu plus tard Afek. Je rėalise que j'ai à ma table les 4 plus grands compositeurs actuels (d'études) exceptė Didukh, Becker et le retraitė Gourguėnidzė (prėsent à Ostroda).
Avec oleg yochanan
Afek raconte l'anecdote de Kortchnoï sur Gufeld. Je lui dis que je la connaissais. Costeff rėpond qu'elle n'est pas authentique. Je dis à Costeff : comme celle sur Louis XIV, il n'a jamais dit " L'ėtat, c'est moi" . Il approuve, et me rėpond : " comme Marie-Antoinette, elle n'a jamais dit que, s'ils n'ont pas de pain, il n'ont qu'à manger des brioches.". Sur le moment, j'ai envie de l'embrasser, mais d'une part je ne suis pas pėdė, d'autre part, j'ai la rėputation d'être antisėmite. Soyons donc vigilants.

Il y aurait encore bcp à raconter, notamment sur le bordel que j'ai cr
J
e
EFotografija 1
Mais j'ai un mauvais matériel 

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